Trois petites histoires pour révéler la nature humaine et la vie



Il y avait une personne qui acheta une caisse de poires, et quand il fit chaud, les poires commencèrent à pourrir. Il était trop avare pour les jeter, il mangeait d’abord celles qui étaient pourries, pensant garder les bonnes pour la fin. Résultat, après avoir fini les poires pourries, toutes les bonnes étaient aussi pourries, il avait mangé toute une caisse de poires pourries.
Quelqu’un lui écrivit un couplet de couplet :
Ligne du haut : Manger le pourri en laissant le bon
Ligne du bas : Manger le pourri et le bon pourri
Titre : Toujours manger du pourri

Tout au long de sa vie, la chose la plus redoutable est de s’accrocher aux douleurs du passé ou aux choses pourries du présent. Plus tu t’attardes sur le pourri, plus tu perds le bon. Tu restes coincé dans le cycle des poires pourries, même la vie la plus douce se détériorera lentement. Apprendre à lâcher prise des personnes et des choses pourries est la meilleure chose que tu puisses faire pour toi-même.

Un professeur écrivit sur le tableau quatre questions :
2+2=4, 4+4=8, 8+8=16, 9+9=19.
Les élèves crièrent tous : « Professeur, vous avez mal calculé la dernière question ! »
Le professeur répondit calmement : « Mes trois premières réponses sont correctes, personne ne l’a vu ; il n’y a qu’une seule erreur, et tout le monde s’y accroche. »

C’est là la 100-1=0 de la nature humaine. Peu importe combien tu es bon avec quelqu’un, mille fois, tant qu’une seule fois cela ne lui plaît pas, tout le bien que tu as fait peut disparaître en un instant. Le cœur humain ne peut pas changer le cœur d’autrui, la sincérité ne garantit pas toujours la réciprocité, il ne faut pas chercher à plaire ni forcer.

Un petit poulet demanda à sa mère : « Peux-tu ne pas pondre d’œufs et rester avec moi plus longtemps ? »
La mère répondit : « Non, je dois travailler. »
Le petit poulet dit : « Tu as déjà pondu beaucoup d’œufs. »
La mère répondit simplement :
Un œuf par jour, le couteau de cuisine doit rester de côté ; pas d’œufs pendant un mois, le autocuiseur reste fermé.

Le principe le plus réaliste dans ce monde : la survie dépend de la valeur, l’élimination vient de l’inutilité.
Ce n’est pas parce que tu es traité avec bonté ou importance que tu le mérites, mais parce que tu es utile. Pour te tenir debout, tu dois toujours compter sur ta propre valeur, pas sur la compassion des autres.

Tout dans le monde, la compréhension profonde est la connaissance, la maîtrise des relations humaines est l’art.
Ce qui est le plus puissant dans ce monde, ce n’est jamais l’argent ou le pouvoir, mais une pensée lucide.
Le plus grand mal de la nature humaine, c’est de haïr ce que tu as, de rire de ce que tu n’as pas, de te méfier de ta pauvreté ou de craindre ta richesse.
Comme on dit : l’abîme profond a une fin, mais le cœur humain est imprévisible.

Puissions-nous tous :
Ne pas être piégés par des choses pourries, ne pas être attachés au cœur des autres, ne pas perdre notre propre valeur.
Vivre avec lucidité, indépendance, sérénité, sans décevoir soi-même ni se contenter d’une vie médiocre.
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