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La prise de contrôle d'UMG par Bill Ackman repose sur l'harmonie avec Bolloré
LONDRES, 7 avril (Reuters Breakingviews) - Bill Ackman risque bientôt de se heurter au problème qu’il pense pouvoir résoudre : Vincent Bolloré. Le gestionnaire de fonds spéculatifs de Pershing Square Capital Management est en lice, ouvre un nouvel onglet, pour Universal Music Group (UMG.AS), ouvre un nouvel onglet, la plus grande société de musique au monde et le foyer de Taylor Swift et Kendrick Lamar, dans une opération en cash et en actions qu’il valorise à 64 milliards de dollars. Ackman, qui détient 10% d’UMG, dit vouloir s’attaquer à la faible valorisation du groupe, le cours de l’action ayant baissé de plus de 30% depuis sa sortie en octobre 2021 de Vivendi (VIV.PA), ouvre un nouvel onglet, le groupe français des médias. Le milliardaire français, qui contrôle directement ou indirectement plus d’un tiers du géant de la musique, pourrait avoir besoin de davantage de liquidités pour se lancer.
Dans une lettre de quatre pages, ouvre un nouvel onglet adressée aux administrateurs d’UMG mardi, Ackman indique qu’il n’a aucun problème avec le PDG Lucian Grainge. Au contraire, il entend le conserver grâce à un nouveau package de rémunération en raison de son travail « excellent », et grâce à un nouveau président, Michael Ovitz, ancien président de Disney. Mais l’investisseur américain pense qu’UMG est mal valorisée à cause de l’incertitude persistante entourant la participation de Bollore, d’une structure de bilan sous-levier et de l’absence d’une cotation à New York. Le mois dernier, UMG a mis sur pause, cette dernière, un objectif de longue date d’Ackman.
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Pershing propose aux actionnaires de la société musicale 5,05 euros en cash et 0,77 action dans la future « New UMG », une fusion avec son véhicule SPARC Holdings. L’offre d’Ackman valorise aussi UMG à 30,4 euros par action, soit une prime de 78% par rapport au cours du 2 avril. Pourtant, mardi, les actions de la société musicale ne se négociaient qu’à 19 euros.
Une partie du scepticisme tient peut-être au fait que les investisseurs doivent prendre certaines choses sur la confiance. Les chiffres d’Ackman supposent une valorisation d’UMG à 25 fois les bénéfices d’ici la fin de l’année. Or, en ce moment, la société musicale se traite à 16 fois les bénéfices prévisionnels de cette année, et son concurrent plus petit, Warner Music (WMG.O), ouvre un nouvel onglet, se traite à 19 fois. Pershing affirme que s’endetter de 5,4 milliards d’euros supplémentaires permettra de réaliser davantage d’acquisitions et d’augmenter les rendements pour les actionnaires, mais la dette nette, à 2,5 fois l’EBITDA ajusté, représente un saut tangible par rapport aux 0,7 fois actuelles.
La plus grande inconnue concerne la capacité de Bolloré à devenir un empêcheur de tourner en rond. À la suite de la sortie de 2021, le véhicule familial détient plus de 18% d’UMG. Vivendi, le groupe médiatique qu’il contrôle, détient un autre 13%. En supposant que Bolloré ne souhaite pas accepter une participation dans la New UMG, Ackman agite une offre alternative en cash de 22 euros par action. Mais celle-ci est encore inférieure au prix initial de l’introduction en bourse de 25 euros, et très en dessous de son plus haut de 29 euros en février de l’an dernier.
Il ne serait pas dans la nature de Bolloré d’accepter ce type d’accord sans une lutte acharnée. Avec Ackman conditionnant son offre à l’approbation d’un tiers des actionnaires, le magnat français n’est pas loin du seuil au-delà duquel il pourrait faire capoter les choses. Cela pourrait signifier qu’Ackman doit trouver bien plus que les 9 milliards d’euros de cash qu’il chiffre actuellement.
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Rédaction par George Hay ; Production par Shrabani Chakraborty
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Pierre Briancon
Thomson Reuters
Pierre Briancon est un chroniqueur de Breakingviews, qui écrit sur les entreprises européennes et l’économie. Il a auparavant été rédacteur ou directeur adjoint chez Barron’s, Politico et Breakingviews lors d’un premier passage en tant que correspondant à Paris et éditeur européen. Pendant la première partie de sa carrière, il a été correspondant et rédacteur à l’étranger pour Libération, le journal français. Il a aussi été chroniqueur économique pour Le Monde et pour la radio publique française.