Le ton sobre de Christine Lagarde sur le choc énergétique de la guerre du Golfe

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LES RISQUES de la guerre en Iran, déclare Christine Lagarde, sont sous-estimés. Au milieu de ce que l’Agence internationale de l’énergie qualifie de plus grand choc énergétique jamais connu, la présidente de la Banque centrale européenne dit que les attentes d’un retour rapide à la normale peuvent être “trop optimistes”. “Nous faisons face à un véritable choc… probablement au-delà de ce que nous pouvons imaginer à l’heure actuelle.”

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