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#特朗普释放停战信号 Pourquoi Trump est-il si pressé de « faire profil bas » ? Du ton menaçant à la demande de cessez-le-feu, 5 vérités ne peuvent plus être cachées !
Trump, qui menaçait de « détruire l’Iran en 48 heures », a soudainement changé d’attitude pour « négocier rapidement » et se montrer pressé de faire des concessions afin de parvenir à un accord, un virage à 180 degrés. Cela semble être une « reconnaissance de faiblesse », mais en réalité, il est poussé par la réalité à l’impasse, tout cela est calculé.
Premièrement : le champ de bataille est ingagnable, les bases sont sévèrement endommagées. L’Iran contre-attaque avec des missiles et des drones en continu, et les bases militaires américaines au Moyen-Orient sont essentiellement sous attaque constante. Système d’alerte défaillant, noyau de la guerre aérienne détruit, logistique paralysée… Les autorités américaines confirment que au moins 17 installations américaines ont été endommagées, 11 bases touchées. En Israël aussi, les attaques sont fréquentes, et le chef d’état-major israélien a publiquement admis que « les forces conventionnelles ont été brisées ». Ne pouvant pas vaincre l’Iran par une guerre asymétrique, ils deviennent de plus en plus passifs, et continuer ainsi ne ferait que les enfoncer davantage dans la mêlée.
Deuxièmement : l’économie ne peut plus supporter, la hausse des prix du pétrole impacte la campagne électorale. La tension dans le détroit d’Hormuz fait bondir les prix du pétrole, ce qui augmente directement l’inflation aux États-Unis et menace la stabilité électorale. Le prix moyen de l’essence aux États-Unis a augmenté de 33,6 % depuis le 26 février, coûtant 3 à 4 milliards de dollars supplémentaires par jour en carburant ; en mars, l’IPC pourrait dépasser 3 % en glissement annuel, ce qui montre un risque de stagflation ; la consommation, l’emploi et la politique monétaire subissent une pression totale. 72 % des électeurs pensent que « l’inflation est le problème numéro un ». Trump, qui connaît bien les préoccupations des électeurs, sait que des prix du pétrole élevés lui coûteront des voix. Mais il insiste pour dire qu’il doit agir rapidement pour calmer la situation, même si cela le met souvent en difficulté, et il continue de parler de l’Iran comme si cela lui rapportait des votes.
Troisièmement : les alliés refusent de s’engager, Israël devient le plus gros fardeau. Lorsqu’un canon tonne, l’or vaut cher. Le problème, c’est que ni l’OTAN, ni les pays du Moyen-Orient, ni l’alliance Five Eyes ne se sont mobilisés pour aider. Même les bases ne sont pas ouvertes. Avec une guerre multi-fronts, l’armée israélienne ne peut pas tenir, et doit en fait recevoir un soutien constant des États-Unis. Trump a compris que continuer à tenir bon ne ferait que l’enliser avec Israël, ce qui serait contre-productif, et il doit d’abord se protéger.
Quatrièmement : faire « profil bas » et arrêter la guerre, c’est limiter les pertes, préserver la face et sécuriser les votes.
Depuis le début du conflit avec l’Iran, le taux de popularité de Trump est tombé à 36 %, son plus bas depuis son retour à la Maison Blanche. 61 % des Américains s’opposent à une intervention militaire contre l’Iran, et l’opposition à la guerre s’est transformée en une tempête politique nationale, un fardeau majeur pour sa réélection. Le 28 mars, la marche nationale « Pas de roi » a rassemblé plus de 3300 événements dans tout le pays, avec 9 millions de participants, la plus grande manifestation anti-guerre jamais vue. La priorité de Trump est maintenant la réélection. Faire « profil bas » et arrêter la guerre, en donnant l’impression d’une « victoire dans les négociations », lui permet de sauver la face et de sécuriser ses votes, une stratégie typique de l’homme d’affaires.
Cinquièmement : attendre que les porte-avions supplémentaires soient en place, pour attaquer ou faire pression lors des négociations.
Regardez les porte-avions américains disponibles au Moyen-Orient : le Lincoln, qui opère loin des côtes iraniennes ; le Ford, qui a été rapatrié pour maintenance à Crète, en Grèce ; le Líbano, un navire d’assaut amphibie avec 2500 marines à bord, tout juste arrivé. Et ils comptent attendre que d’autres porte-avions soient en place : le Truman, qui se déplace à toute vitesse dans la mer Rouge vers la mer Arabique, prévu pour rejoindre le Lincoln début avril ; le Bush, qui a quitté la côte est des États-Unis pour le Moyen-Orient, prévu d’arriver mi-avril.
En fin de compte, la « reconnaissance de faiblesse » de Trump n’est pas due à un manque de puissance, mais à des intérêts qui ne valent pas la peine, et à une priorité : les votes. Il passe d’un « président de la guerre » à un « président de l’élection » : il affiche une ligne dure en paroles, mais agit de manière pragmatique, cherchant à finir la guerre au Moyen-Orient avec une « victoire limitée » avant le 6 avril, pour se concentrer sur la campagne électorale.
Les paroles de Trump sont-elles crédibles ? Qu’en pensez-vous ?