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Taux d'intérêt des obligations d'État et crise des paiements en cryptomonnaies : la bataille Fintech-Blockchain après 2025
En milieu de 2025, après l’adoption de la loi Genius Act, le monde financier connaît une transformation rapide. À mesure que les taux d’intérêt des obligations d’État augmentent, les marges bénéficiaires des fintechs traditionnelles se réduisent, tandis que les stablecoins de paiement gagnent en popularité de manière inattendue. La dynamique fondamentale derrière cette tendance est que la hausse des taux d’intérêt des obligations d’État bouleverse les modèles de rendement traditionnels des fintechs et rend les solutions de paiement basées sur la blockchain plus attractives.
Les stablecoins de paiement menacent la fintech : le changement de scène des profits
L’heure des profits est révolue, celle des paiements commence — tel pourrait être le résumé de la dynamique actuelle du marché. Des géants technologiques comme Meta, Google, Stripe et même PayPal ont compris que les stablecoins et les agents d’intelligence artificielle (Agent) seront la future infrastructure financière. Mais le résultat ressemble à une contre-attaque dans un match sportif : même lorsque PayPal a lancé son PYUSD, le prix de ses actions a chuté ; malgré la proposition du protocole x402 de Coinbase, la situation reste similaire.
Des questions cruciales se posent : quelle est la véritable source de revenus des stablecoins de paiement ? Et qui définit les règles du jeu sur ce nouveau marché ? Les entreprises technologiques se tournent vers des solutions de paiement alternatives face à la baisse des rendements traditionnels causée par la hausse des taux d’intérêt des obligations d’État.
La carte du marché se divise en trois couches : acteurs crypto intégrés (Tether, Circle), entreprises fintech (Stripe, PayPal) et méga plateformes (Meta, Google). La concurrence ne porte pas seulement sur la technologie, mais aussi sur le cadre réglementaire et l’impact de la hausse des taux d’intérêt des obligations d’État sur les modèles de rendement.
Taux d’intérêt des obligations d’État face à la triangulation Stripe, PayPal et banques traditionnelles
Malgré plus de 20 ans d’efforts, la fintech ne parvient pas à créer un canal de paiement totalement indépendant du secteur bancaire. Deux raisons principales expliquent cela : premièrement, les fintechs ne peuvent pas gérer les flux de fonds électroniques en dehors du système bancaire, restant toujours dépendantes des banques ; deuxièmement, la technologie blockchain peut changer la donne, et si les taux d’intérêt des obligations d’État sont élevés, le rendement dans la finance centralisée diminue, tandis que les solutions en chaîne deviennent plus efficaces.
La valorisation de Stripe à 159 milliards de dollars, celle d’Adyen à 35 milliards, et celle de Checkout.com à 12 milliards, sont 5 à 13 fois supérieures, ce qui s’explique par la déception autour des stablecoins et des Agents. En 2021, PayPal valait 340 milliards de dollars, mais aujourd’hui, sa valeur de marché est bien plus faible. La hausse des taux d’intérêt des obligations d’État a érodé les marges de ces entreprises, poussant les investisseurs à rechercher des alternatives.
Les banques traditionnelles, en opposition aux stablecoins de paiement, tentent aussi de préserver leurs sources de revenus. Les nouvelles règles fixées par l’OCC, la CFTC et la SEC éliminent la base d’actifs des stablecoins de rendement, tout en facilitant ceux de paiement. Cette stratégie est en réalité une tentative des banques, sous pression par la hausse des taux, de protéger leurs positions avec des faibles rendements.
Dans les années 1970, Merrill Lynch a lancé ses comptes de gestion de trésorerie (CMA) et ses fonds du marché monétaire (MMF), ce qui a provoqué des plaintes des petites banques, mais celles-ci ont été éliminées par la taille et l’échelle des grandes banques. Aujourd’hui, le scénario se répète : entre méga plateformes (Meta, Google) et le monde crypto (Tether, Circle), ce sont les fintechs qui subissent la pression.
USDT vs USDC : dissociation entre transfert P2P pour migrants et usage B2B
Deux stratégies distinctes émergent sur le marché des stablecoins. USDC, développé par Circle, cible principalement le B2B et les acteurs institutionnels, étant plus répandu dans la DeFi et les plateformes financières blockchain. En dehors des plateformes centralisées comme Coinbase, USDC domine dans de nombreux protocoles DEX et de prêt.
USDT, de son côté, adopte une stratégie différente : transfert P2P individuel, envoi d’argent par des migrants, dollarisation dans les pays du tiers-monde. La conversion en USDT dans des économies comme l’Argentine, le Nigeria, constitue la base de ses utilisateurs. Sur le réseau Tron, 80 milliards de dollars en USDT répondent aux besoins de paiement individuels mondiaux.
Selon une étude de McKinsey & Artemis, il existe de grandes illusions sur le volume global des stablecoins. Les 35 trillions de dollars de volume supposé ne sont pas réalistes ; en réalité, les paiements en stablecoin ne représentent que 390 milliards de dollars :
La hausse des taux d’intérêt des obligations d’État creuse davantage le fossé entre ces deux modèles : USDC voit ses rendements institutionnels augmenter, tandis que USDT renforce son volume individuel.
Avenir : fusion du rendement on-chain et du paiement
Se concentrer uniquement sur le paiement en ignorant le rendement, c’est passer à côté de la moitié la plus précieuse de cette révolution. Actuellement, USDT et USDC ne sont pas liés aux taux d’intérêt des obligations d’État, ils ont une structure statique ; mais l’avenir réside dans la convergence du rendement et du paiement sur la blockchain.
Les stablecoins de rendement basés sur Ethereum (comme USDe adossé à ETH) et les solutions RWA (actifs du monde réel) créent un modèle directement lié aux taux d’intérêt des obligations d’État. Cette architecture permettra aux utilisateurs de faire des paiements tout en générant du rendement simultanément.
Aujourd’hui, des plateformes comme Stripe, Meta et Google cherchent à maximiser leur profit sous des taux d’intérêt élevés en développant leurs propres protocoles de stablecoins. L’investissement de Peter Thiel dans les néobanques et néobrokers, ainsi que le soutien de Vitalik aux stablecoins de rendement basés sur ETH, illustrent deux visions différentes.
L’approche de Vitalik est plus claire : sans diversification des risques, il faut au moins envisager des solutions basées sur des actifs RWA pour diversifier les sources de rendement. Tant que les taux d’intérêt des obligations d’État restent élevés, cette structure restera économiquement pertinente.
En conclusion, les fintechs sont actuellement confrontées à un goulot d’étranglement dû à la forte hausse des taux d’intérêt des obligations d’État. Tandis que des géants comme Meta et Google cherchent à exploiter leurs stablecoins pour maximiser leurs canaux, des acteurs crypto comme Circle et Tether se diversifient pour cibler différents segments de marché. La compétition entre ces quatre forces façonnera de nouveaux équilibres dans le paiement d’ici 2026-2027.