Cette semaine, les autorités britanniques ont annoncé un nouveau projet de loi qui constituera un obstacle majeur à la diffusion d’images intimes sans consentement. L’objectif principal de cette initiative est que les plateformes sociales et les entreprises internet devront supprimer rapidement les photos personnelles non autorisées dans les 48 heures suivant la réception d’une plainte. Cette décision vise à renforcer radicalement la protection des utilisateurs, en particulier des femmes, contre la violence numérique.
Protection contre la violence numérique comme objectif principal
Selon des médias internationaux, dont le Hong Kong Press, le nouveau mécanisme juridique vise à lutter contre la diffusion de contenus intimes sans le consentement des victimes. Les entreprises technologiques disposeront de délais précis pour supprimer le contenu non autorisé — seulement 48 heures. Cela signifie que les plateformes devront mettre en place des systèmes efficaces de surveillance et de réponse rapide aux plaintes des utilisateurs.
Sanctions financières sévères en cas de violation
Les entreprises qui ne respecteront pas les nouvelles exigences de suppression des contenus non autorisés seront confrontées à des sanctions financières importantes. Les amendes pourront atteindre jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires mondial des contrevenants — ce qui pour les grandes sociétés internet représenterait des pertes de milliards de dollars. De plus, les plateformes qui violeraient systématiquement les règles de protection du contenu pourraient être totalement interdites au Royaume-Uni.
Cette approche réglementaire montre l’intention du parlement britannique de créer le cadre juridique le plus strict au monde pour la protection des contenus non autorisés des utilisateurs. L’initiative constitue une étape clé dans la lutte contre la violence sexuelle en ligne et pourrait servir de modèle pour d’autres pays.
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Le gouvernement britannique renforce les exigences en matière de suppression de contenus non autorisés
Cette semaine, les autorités britanniques ont annoncé un nouveau projet de loi qui constituera un obstacle majeur à la diffusion d’images intimes sans consentement. L’objectif principal de cette initiative est que les plateformes sociales et les entreprises internet devront supprimer rapidement les photos personnelles non autorisées dans les 48 heures suivant la réception d’une plainte. Cette décision vise à renforcer radicalement la protection des utilisateurs, en particulier des femmes, contre la violence numérique.
Protection contre la violence numérique comme objectif principal
Selon des médias internationaux, dont le Hong Kong Press, le nouveau mécanisme juridique vise à lutter contre la diffusion de contenus intimes sans le consentement des victimes. Les entreprises technologiques disposeront de délais précis pour supprimer le contenu non autorisé — seulement 48 heures. Cela signifie que les plateformes devront mettre en place des systèmes efficaces de surveillance et de réponse rapide aux plaintes des utilisateurs.
Sanctions financières sévères en cas de violation
Les entreprises qui ne respecteront pas les nouvelles exigences de suppression des contenus non autorisés seront confrontées à des sanctions financières importantes. Les amendes pourront atteindre jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires mondial des contrevenants — ce qui pour les grandes sociétés internet représenterait des pertes de milliards de dollars. De plus, les plateformes qui violeraient systématiquement les règles de protection du contenu pourraient être totalement interdites au Royaume-Uni.
Cette approche réglementaire montre l’intention du parlement britannique de créer le cadre juridique le plus strict au monde pour la protection des contenus non autorisés des utilisateurs. L’initiative constitue une étape clé dans la lutte contre la violence sexuelle en ligne et pourrait servir de modèle pour d’autres pays.