Le ministère des Affaires étrangères de la Corée du Sud a officiellement protesté le 20 février en réponse aux déclarations du ministre japonais des Affaires étrangères, Toshimitsu Motegi. Lors de son discours sur la politique étrangère au parlement, Motegi a de nouveau affirmé que Dokdo — l’île revendiquée sous le nom de Takeshima en japonais — appartient au Japon. Selon Jin10, Séoul considère cette revendication comme une démarche provocatrice nuisible aux efforts de construction d’une coopération constructive.
Protestation officielle et demande de retrait de la déclaration
Le gouvernement sud-coréen a exhorté le Japon à retirer officiellement la déclaration faite lors de cette session législative. Dans sa réponse diplomatique, Séoul a clairement souligné que Dokdo fait partie intégrante du territoire de la Corée du Sud, tant d’un point de vue historique que juridique international. La Corée du Sud estime que la répétition de cette revendication par le Japon ne contribue pas au développement de relations bilatérales progressives et mutuellement respectueuses.
Engagement ferme contre toute provocation
Séoul a annoncé son engagement ferme à répondre avec détermination à toute action provocatrice ou revendication supplémentaire du Japon à l’avenir. La question de la souveraineté sur Dokdo est l’un des sujets géopolitiques les plus sensibles en Asie de l’Est, avec les deux pays maintenant des positions opposées depuis longtemps. Cette protestation diplomatique montre que la Corée du Sud ne cédera pas sur la question de la possession de cette île considérée comme stratégique et emblématique de son identité nationale.
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Le différend sur Dokdo continue de créer des tensions bilatérales entre la Corée du Sud et le Japon
Le ministère des Affaires étrangères de la Corée du Sud a officiellement protesté le 20 février en réponse aux déclarations du ministre japonais des Affaires étrangères, Toshimitsu Motegi. Lors de son discours sur la politique étrangère au parlement, Motegi a de nouveau affirmé que Dokdo — l’île revendiquée sous le nom de Takeshima en japonais — appartient au Japon. Selon Jin10, Séoul considère cette revendication comme une démarche provocatrice nuisible aux efforts de construction d’une coopération constructive.
Protestation officielle et demande de retrait de la déclaration
Le gouvernement sud-coréen a exhorté le Japon à retirer officiellement la déclaration faite lors de cette session législative. Dans sa réponse diplomatique, Séoul a clairement souligné que Dokdo fait partie intégrante du territoire de la Corée du Sud, tant d’un point de vue historique que juridique international. La Corée du Sud estime que la répétition de cette revendication par le Japon ne contribue pas au développement de relations bilatérales progressives et mutuellement respectueuses.
Engagement ferme contre toute provocation
Séoul a annoncé son engagement ferme à répondre avec détermination à toute action provocatrice ou revendication supplémentaire du Japon à l’avenir. La question de la souveraineté sur Dokdo est l’un des sujets géopolitiques les plus sensibles en Asie de l’Est, avec les deux pays maintenant des positions opposées depuis longtemps. Cette protestation diplomatique montre que la Corée du Sud ne cédera pas sur la question de la possession de cette île considérée comme stratégique et emblématique de son identité nationale.