(MENAFN) Les autorités serbes ont arrêté deux personnes suspectées de comploter pour assassiner le président Aleksandar Vucic ainsi que sa femme et ses enfants, selon le ministère de l’Intérieur.
Les arrestations interviennent dans un contexte de protestations anti-gouvernementales en cours, que Vucic a qualifiées d’alimentées par une ingérence étrangère.
Dans un communiqué publié lundi, le ministère de l’Intérieur a indiqué que les suspects—D.R., 50 ans, et M.R., 42 ans, tous deux originaires de Kraljevo—avaient été arrêtés lors d’une opération coordonnée impliquant plusieurs agences de sécurité.
Les responsables affirment que les deux avaient conspiré depuis décembre 2025 pour « changer de force l’ordre constitutionnel de la République de Serbie ». Le complot aurait compris « l’organisation de l’acquisition d’armes et une attaque contre la vie et l’intégrité du président de la République de Serbie, sa femme et ses enfants », ainsi que des actes de violence visant des policiers.
Les suspects sont détenus pour une durée maximale de 48 heures dans le cadre d’une plainte pénale et seront présentés à un procureur, a ajouté le ministère.
Ces arrestations surviennent dans un contexte de crise politique majeure en Serbie, l’une des plus graves des dernières années, qui a débuté en novembre 2024 après l’effondrement d’un auvent en béton à la gare de Novi Sad, récemment rénovée, faisant 16 morts. La tragédie a déclenché des protestations massives—et parfois violentes—avec des manifestants accusant le gouvernement de corruption et exigeant des élections anticipées ainsi que la démission de Vucic.
Vucic et ses alliés ont affirmé que des puissances étrangères soutiennent les protestations pour orchestrer une révolution de couleur en Serbie, un pays ayant des liens étroits avec Moscou et ayant résisté à la pression de l’UE pour sanctionner la Russie à cause du conflit en Ukraine. Le président a également accusé les services de renseignement albanais et kosovars d’essayer de déstabiliser la nation.
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Les autorités serbes déjouent un complot présumé pour tuer le président Vucic, sa famille
(MENAFN) Les autorités serbes ont arrêté deux personnes suspectées de comploter pour assassiner le président Aleksandar Vucic ainsi que sa femme et ses enfants, selon le ministère de l’Intérieur.
Les arrestations interviennent dans un contexte de protestations anti-gouvernementales en cours, que Vucic a qualifiées d’alimentées par une ingérence étrangère.
Dans un communiqué publié lundi, le ministère de l’Intérieur a indiqué que les suspects—D.R., 50 ans, et M.R., 42 ans, tous deux originaires de Kraljevo—avaient été arrêtés lors d’une opération coordonnée impliquant plusieurs agences de sécurité.
Les responsables affirment que les deux avaient conspiré depuis décembre 2025 pour « changer de force l’ordre constitutionnel de la République de Serbie ». Le complot aurait compris « l’organisation de l’acquisition d’armes et une attaque contre la vie et l’intégrité du président de la République de Serbie, sa femme et ses enfants », ainsi que des actes de violence visant des policiers.
Les suspects sont détenus pour une durée maximale de 48 heures dans le cadre d’une plainte pénale et seront présentés à un procureur, a ajouté le ministère.
Ces arrestations surviennent dans un contexte de crise politique majeure en Serbie, l’une des plus graves des dernières années, qui a débuté en novembre 2024 après l’effondrement d’un auvent en béton à la gare de Novi Sad, récemment rénovée, faisant 16 morts. La tragédie a déclenché des protestations massives—et parfois violentes—avec des manifestants accusant le gouvernement de corruption et exigeant des élections anticipées ainsi que la démission de Vucic.
Vucic et ses alliés ont affirmé que des puissances étrangères soutiennent les protestations pour orchestrer une révolution de couleur en Serbie, un pays ayant des liens étroits avec Moscou et ayant résisté à la pression de l’UE pour sanctionner la Russie à cause du conflit en Ukraine. Le président a également accusé les services de renseignement albanais et kosovars d’essayer de déstabiliser la nation.