La responsable de la Réserve fédérale, Hammark, a tracé une trajectoire nettement prudente lors de ses récentes discussions sur la politique monétaire. Contrairement au sentiment dominant qui privilégiait trois baisses de taux consécutives, Hammark adopte une perspective nettement différente sur le calendrier des futures mesures.
La position contrariante de Hammark sur les baisses de taux et l’inflation
Lors d’une récente intervention dans le podcast Take On the Week du Wall Street Journal, Hammark a exprimé une position claire : il n’y a pas de raison impérieuse d’ajuster les taux d’intérêt dans un avenir proche. Cette position la distingue de ses collègues qui soutenaient les mesures d’assouplissement monétaire récentes. Le cœur de son désaccord repose sur une préoccupation fondamentale — elle privilégie la menace persistante d’une inflation élevée plutôt que les inquiétudes concernant un affaiblissement potentiel du marché du travail. Alors que d’autres ont mis en avant la vulnérabilité de l’emploi pour justifier des réductions de taux, le cadre de Hammark pèse davantage les pressions inflationnistes.
Équilibrer les défis économiques concurrents
La divergence dans la perspective de Hammark reflète les compromis complexes auxquels les décideurs doivent faire face. La majorité des membres de la Réserve fédérale ont agi de manière agressive en réduisant les taux trois fois de suite, signalant leur inquiétude quant à la fragilité du marché du travail. Cependant, Hammark soutient que l’inflation reste insuffisamment maîtrisée pour justifier une telle urgence. Son hésitation suggère une confiance dans la résilience du marché du travail, même sans réductions immédiates des taux. Cette vision la place en dehors du courant principal des décisions politiques récentes, mais elle a un poids considérable étant donné son rôle en tant que future membre votante du comité de fixation des taux d’intérêt (elle occupe actuellement un poste sans droit de vote mais obtiendra le droit de vote dans l’année à venir).
Perspectives : Maintenir la stabilité de la politique
Le scénario de référence de Hammark consiste à maintenir les taux d’intérêt à leur niveau actuel pendant une période prolongée, s’étendant au minimum jusqu’aux mois de printemps. Sa volonté de maintenir la politique inchangée dépend de l’obtention de signaux économiques plus clairs. Plus précisément, elle recherche soit des preuves renforcées que l’inflation recule de manière décisive vers le niveau cible de la Réserve fédérale, soit des preuves plus substantielles d’une détérioration du marché du travail. Jusqu’à ce que l’une de ces conditions se réalise, elle s’attend à ce que la position politique actuelle perdure.
Cette approche mesurée souligne un débat important au sein de la Réserve fédérale sur la question de savoir si les récentes baisses de taux ont été prématurées ou appropriées. À mesure que les données économiques s’accumulent début 2026, le cadre de Hammark suggère que la patience politique — plutôt qu’un nouvel assouplissement — pourrait définir les mois à venir.
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Les signaux de Hammark n'indiquent pas de ajustements immédiats des taux ; la politique restera stable au moins jusqu'au printemps
La responsable de la Réserve fédérale, Hammark, a tracé une trajectoire nettement prudente lors de ses récentes discussions sur la politique monétaire. Contrairement au sentiment dominant qui privilégiait trois baisses de taux consécutives, Hammark adopte une perspective nettement différente sur le calendrier des futures mesures.
La position contrariante de Hammark sur les baisses de taux et l’inflation
Lors d’une récente intervention dans le podcast Take On the Week du Wall Street Journal, Hammark a exprimé une position claire : il n’y a pas de raison impérieuse d’ajuster les taux d’intérêt dans un avenir proche. Cette position la distingue de ses collègues qui soutenaient les mesures d’assouplissement monétaire récentes. Le cœur de son désaccord repose sur une préoccupation fondamentale — elle privilégie la menace persistante d’une inflation élevée plutôt que les inquiétudes concernant un affaiblissement potentiel du marché du travail. Alors que d’autres ont mis en avant la vulnérabilité de l’emploi pour justifier des réductions de taux, le cadre de Hammark pèse davantage les pressions inflationnistes.
Équilibrer les défis économiques concurrents
La divergence dans la perspective de Hammark reflète les compromis complexes auxquels les décideurs doivent faire face. La majorité des membres de la Réserve fédérale ont agi de manière agressive en réduisant les taux trois fois de suite, signalant leur inquiétude quant à la fragilité du marché du travail. Cependant, Hammark soutient que l’inflation reste insuffisamment maîtrisée pour justifier une telle urgence. Son hésitation suggère une confiance dans la résilience du marché du travail, même sans réductions immédiates des taux. Cette vision la place en dehors du courant principal des décisions politiques récentes, mais elle a un poids considérable étant donné son rôle en tant que future membre votante du comité de fixation des taux d’intérêt (elle occupe actuellement un poste sans droit de vote mais obtiendra le droit de vote dans l’année à venir).
Perspectives : Maintenir la stabilité de la politique
Le scénario de référence de Hammark consiste à maintenir les taux d’intérêt à leur niveau actuel pendant une période prolongée, s’étendant au minimum jusqu’aux mois de printemps. Sa volonté de maintenir la politique inchangée dépend de l’obtention de signaux économiques plus clairs. Plus précisément, elle recherche soit des preuves renforcées que l’inflation recule de manière décisive vers le niveau cible de la Réserve fédérale, soit des preuves plus substantielles d’une détérioration du marché du travail. Jusqu’à ce que l’une de ces conditions se réalise, elle s’attend à ce que la position politique actuelle perdure.
Cette approche mesurée souligne un débat important au sein de la Réserve fédérale sur la question de savoir si les récentes baisses de taux ont été prématurées ou appropriées. À mesure que les données économiques s’accumulent début 2026, le cadre de Hammark suggère que la patience politique — plutôt qu’un nouvel assouplissement — pourrait définir les mois à venir.