2025 est devenue une année privilégiée pour les investisseurs — non pas en raison de profits énormes, mais à cause du phénomène de “gonflement” qui domine les marchés financiers mondiaux. Des actifs numériques aux géants de l’IA, le marché montre un schéma commun : une hausse rapide des prix, un flux de capitaux désordonné, puis un effondrement lorsque la confiance s’effrite. Bloomberg a compilé 11 événements majeurs de cette année qui révèlent la profondeur de ce phénomène de “gonflement”, allant des paris mondiaux aux erreurs de gestion des risques.
Actifs numériques : quand la politique devient marché
Au début de 2025, l’espoir de voir une réforme du système monétaire numérique a alimenté une frénésie dans le marché crypto. Alors que les investisseurs tentaient de miser sur des “actifs liés à Trump”, que ce soit des tokens de la famille Trump ou l’American Bitcoin, les rendements initiaux semblaient réels. Mais la réalité a montré que cette stratégie n’était qu’un pic temporaire.
Melania Trump Token a chuté de près de 99% en quelques heures, tandis que l’American Bitcoin a perdu environ 80% depuis son sommet. La politique a généré une popularité à court terme, mais la loi du marché de la spéculation dans le numérique est impitoyable : hausse des prix → flux de capitaux à effet de levier → liquidité qui s’évapore. C’est le schéma de “gonflement” le plus évident, que les actifs soient soutenus ou non par des “partisans” à la Maison Blanche.
Intelligence artificielle : quand la confiance s’épuise
En novembre, l’investisseur légendaire Michael Burry a dévoilé ses positions vendeuses (options de vente) sur Nvidia et Palantir Technologies — composants clés du boom IA qui a duré. Le prix des options Nvidia était inférieur de 47% au prix de clôture, et celui de Palantir de 76%. Ces révélations ont été comme une étincelle allumant une inquiétude accumulée depuis longtemps : une “évaluation excessive des géants de l’IA”.
Après cette annonce, Nvidia a connu une chute brutale. La crainte d’un “gonflement” dans le secteur IA s’est intensifiée. Le marché, dominé par quelques actions IA et un flux massif de capitaux passifs, comporte un risque latent : lorsque le momentum s’inverse, les prix peuvent chuter rapidement.
Actions de défense : transformer la charge en potentiel
Les changements géopolitiques ont déclenché un autre type de “gonflement”. Dans le secteur de la défense en Europe, sous la pression politique, de nombreux gestionnaires de fonds, auparavant évitant cet actif pour des raisons ESG, ont changé d’avis. Rheinmetall AG en Allemagne et Leonardo SpA en Italie ont bondi respectivement de 150% et 90%.
C’est un exemple clair de “gonflement” alimenté par un changement de politique : lorsque la perception du risque évolue, la circulation des capitaux suit rapidement. Le marché du crédit a rapidement rebaptisé la “défense nationale” en “bien public”, passant d’un sujet controversé à une opportunité d’investissement.
Or : “bouée de sauvetage” ou “victime de la manipulation”
En octobre, les inquiétudes concernant la dépréciation des monnaies principales ont poussé l’or et le bitcoin à atteindre des records simultanément pour la première fois. Certains y ont vu une “couverture contre la dévaluation”. Cependant, après l’annonce de politiques, la répartition des flux de capitaux a changé.
Le bitcoin a chuté, le dollar s’est stabilisé, et les obligations du Trésor américain ont affiché la meilleure performance. L’or a continué à monter, mais le “gonflement” lié à la couverture contre l’inflation a disparu lorsque les données réelles sont apparues. Les investisseurs doivent comprendre que “l’angoisse” et la “demande d’actifs sûrs” surviennent souvent ensemble, mais pas toujours.
Marché boursier sud-coréen : boom des capitaux étrangers, mais “la maison s’en va”
Depuis le début de l’année, le marché sud-coréen a bondi de 70%, sous l’effet du plan du président Yoon Suk-yeol visant le “Kospi à 5 000 points”. Les capitaux étrangers ont afflué, voyant la Corée comme un “outil principal de trading IA en Asie”.
Mais ce “gonflement” cache une profondeur problématique : les investisseurs locaux vendent massivement. 33 milliards de dollars ont été transférés vers le marché américain, en quête d’actifs plus risqués comme les cryptomonnaies. C’est un rappel clair : le “gonflement” du marché boursier peut masquer une méfiance globale.
Bitcoin “gonflé” : le jeu entre Jim Chanos et Michael Saylor
Le jeu de la spéculation entre le vendeur à découvert Jim Chanos et Michael Saylor de MicroStrategy s’est transformé en un “référendum” sur la philosophie du capitalisme à l’ère des cryptomonnaies. Chanos a suggéré que MicroStrategy achetait à des prix excessifs par rapport au Bitcoin détenu, et a décidé de vendre à découvert, annonçant publiquement sa position.
Au début, MicroStrategy a progressé, mais lorsque la gestion accrue d’actifs numériques a fait baisser le prix, la prime de MicroStrategy s’est évaporée. La mise de Chanos a commencé à porter ses fruits. Ici, le “gonflement” de la confiance — lorsque celle-ci vacille, l’écart de prix (prime) n’est plus un avantage.
Obligations japonaises : à l’opposé, un " paradis pour les vendeurs à découvert "
Pendant des décennies, la vente à découvert des obligations japonaises a été perçue comme un “allié” qui détruit la confiance. La logique était simple : le Japon a une dette énorme, donc les taux d’intérêt doivent augmenter. Pourtant, la politique monétaire accommodante a maintenu des taux bas pendant des années.
En 2025, le “gonflement” des taux obligataires japonais a éclaté : le rendement des obligations à 10 ans a dépassé 2%, atteignant un niveau inédit depuis plusieurs décennies. Le marché obligataire japonais, d’une valeur de 7,4 trillions de dollars, est devenu un " paradis" pour les vendeurs à découvert. L’indice obligataire japonais a chuté de 6% cette année, faisant de ce marché le plus mauvais au monde.
Crédit : “conflit intérieur” générant des profits
Les meilleurs rendements en crédit cette année ne viennent pas d’“investissements dans la reprise des entreprises”, mais d’un “conflit intérieur” entre créanciers. Des institutions comme PIMCO et King Street Capital ont orchestré un “jeu” précis avec Envision Healthcare, sous KKR.
En “changeant de camp” pour soutenir une nouvelle émission de dette, ils ont pu transformer Amsurg (actif de grande valeur) en garantie. La revente à Ascension pour 4 milliards de dollars a généré environ 90% de rendement. Cela illustre le “gonflement” du marché du crédit : lorsque les conditions sont souples et que les créanciers sont dispersés, ils peuvent “s’échapper” de leurs engagements.
Fannie Mae et Freddie Mac : de la régulation à “l’espoir de la privatisation”
Fannie Mae et Freddie Mac ont longtemps été sous contrôle gouvernemental. Après la crise de 2008, leurs actions ont été échangées hors du marché principal. Mais avec l’arrivée de Trump à la Maison Blanche, le marché a “rebondi” brusquement. Depuis le début de l’année jusqu’au sommet de septembre, leurs actions ont augmenté de 367%.
C’est un exemple clé de “gonflement” alimenté par un changement de politique : l’espoir de “privatisation” est reflété dans le prix, même si la date d’introduction en bourse reste incertaine. Bill Ackman a proposé un plan de privatisation au gouvernement, illustrant l’espoir de certains dans le marché.
Carry trade turc : effondrement en 24 heures
L’exemple le plus évident de “gonflement” qui explose cette année. Le rendement des obligations turques a dépassé 40%, attirant des milliards de dollars de banques comme Deutsche Bank et Millennium Partners, tout s’est évaporé en une journée.
Le 19 mars, la police turque a arrêté le maire d’Istanbul de l’opposition. La vente massive de livres turcs a été un effondrement colossal. La Banque centrale n’a pas pu arrêter la fuite. 10 milliards de dollars de capitaux ont quitté le pays ce jour-là. Un signal d’alarme : le “gonflement” alimenté par la politique peut s’effondrer rapidement.
Marché du crédit : le signe que les cafards sont déjà là
Le marché du crédit en 2025 a connu plusieurs “petites crises”. Des entreprises autrefois considérées comme “emprunteurs sûrs” ont rencontré des difficultés financières, comme Saks Global avec sa restructuration de 2,2 milliards de dollars de dettes, ou New Fortress Energy avec une perte de 50% sur ses obligations convertibles. Erreurs d’évaluation, fraude, optimisme excessif : tout cela est fréquent.
Les investisseurs doivent se demander : pourquoi investir dans ces entreprises alors que la preuve qu’elles peuvent rembourser est quasi absente ? Jamie Dimon, PDG de JPMorgan Chase, a lancé un avertissement clair : “Quand vous voyez une cafard, il y en a peut-être d’autres cachés dans l’obscurité.” Ce risque de “cafards” pourrait revenir en force.
2025 a montré une leçon clé du marché : le “gonflement” ne résulte pas d’un “disparu” visible, mais d’une “croyance profonde” et de “changements de politique” qui poussent les capitaux à affluer. Lorsque cette confiance vacille ou que la politique change, tout — des prix à la circulation des fonds — peut basculer. Les acteurs du marché du “gonflement” doivent comprendre que ce phénomène n’est pas un accident, mais une caractéristique intrinsèque du marché.
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Année du "gonflement" sur le marché financier mondial : décryptage de 11 événements révélant l'instabilité du marché 2025
2025 est devenue une année privilégiée pour les investisseurs — non pas en raison de profits énormes, mais à cause du phénomène de “gonflement” qui domine les marchés financiers mondiaux. Des actifs numériques aux géants de l’IA, le marché montre un schéma commun : une hausse rapide des prix, un flux de capitaux désordonné, puis un effondrement lorsque la confiance s’effrite. Bloomberg a compilé 11 événements majeurs de cette année qui révèlent la profondeur de ce phénomène de “gonflement”, allant des paris mondiaux aux erreurs de gestion des risques.
Actifs numériques : quand la politique devient marché
Au début de 2025, l’espoir de voir une réforme du système monétaire numérique a alimenté une frénésie dans le marché crypto. Alors que les investisseurs tentaient de miser sur des “actifs liés à Trump”, que ce soit des tokens de la famille Trump ou l’American Bitcoin, les rendements initiaux semblaient réels. Mais la réalité a montré que cette stratégie n’était qu’un pic temporaire.
Melania Trump Token a chuté de près de 99% en quelques heures, tandis que l’American Bitcoin a perdu environ 80% depuis son sommet. La politique a généré une popularité à court terme, mais la loi du marché de la spéculation dans le numérique est impitoyable : hausse des prix → flux de capitaux à effet de levier → liquidité qui s’évapore. C’est le schéma de “gonflement” le plus évident, que les actifs soient soutenus ou non par des “partisans” à la Maison Blanche.
Intelligence artificielle : quand la confiance s’épuise
En novembre, l’investisseur légendaire Michael Burry a dévoilé ses positions vendeuses (options de vente) sur Nvidia et Palantir Technologies — composants clés du boom IA qui a duré. Le prix des options Nvidia était inférieur de 47% au prix de clôture, et celui de Palantir de 76%. Ces révélations ont été comme une étincelle allumant une inquiétude accumulée depuis longtemps : une “évaluation excessive des géants de l’IA”.
Après cette annonce, Nvidia a connu une chute brutale. La crainte d’un “gonflement” dans le secteur IA s’est intensifiée. Le marché, dominé par quelques actions IA et un flux massif de capitaux passifs, comporte un risque latent : lorsque le momentum s’inverse, les prix peuvent chuter rapidement.
Actions de défense : transformer la charge en potentiel
Les changements géopolitiques ont déclenché un autre type de “gonflement”. Dans le secteur de la défense en Europe, sous la pression politique, de nombreux gestionnaires de fonds, auparavant évitant cet actif pour des raisons ESG, ont changé d’avis. Rheinmetall AG en Allemagne et Leonardo SpA en Italie ont bondi respectivement de 150% et 90%.
C’est un exemple clair de “gonflement” alimenté par un changement de politique : lorsque la perception du risque évolue, la circulation des capitaux suit rapidement. Le marché du crédit a rapidement rebaptisé la “défense nationale” en “bien public”, passant d’un sujet controversé à une opportunité d’investissement.
Or : “bouée de sauvetage” ou “victime de la manipulation”
En octobre, les inquiétudes concernant la dépréciation des monnaies principales ont poussé l’or et le bitcoin à atteindre des records simultanément pour la première fois. Certains y ont vu une “couverture contre la dévaluation”. Cependant, après l’annonce de politiques, la répartition des flux de capitaux a changé.
Le bitcoin a chuté, le dollar s’est stabilisé, et les obligations du Trésor américain ont affiché la meilleure performance. L’or a continué à monter, mais le “gonflement” lié à la couverture contre l’inflation a disparu lorsque les données réelles sont apparues. Les investisseurs doivent comprendre que “l’angoisse” et la “demande d’actifs sûrs” surviennent souvent ensemble, mais pas toujours.
Marché boursier sud-coréen : boom des capitaux étrangers, mais “la maison s’en va”
Depuis le début de l’année, le marché sud-coréen a bondi de 70%, sous l’effet du plan du président Yoon Suk-yeol visant le “Kospi à 5 000 points”. Les capitaux étrangers ont afflué, voyant la Corée comme un “outil principal de trading IA en Asie”.
Mais ce “gonflement” cache une profondeur problématique : les investisseurs locaux vendent massivement. 33 milliards de dollars ont été transférés vers le marché américain, en quête d’actifs plus risqués comme les cryptomonnaies. C’est un rappel clair : le “gonflement” du marché boursier peut masquer une méfiance globale.
Bitcoin “gonflé” : le jeu entre Jim Chanos et Michael Saylor
Le jeu de la spéculation entre le vendeur à découvert Jim Chanos et Michael Saylor de MicroStrategy s’est transformé en un “référendum” sur la philosophie du capitalisme à l’ère des cryptomonnaies. Chanos a suggéré que MicroStrategy achetait à des prix excessifs par rapport au Bitcoin détenu, et a décidé de vendre à découvert, annonçant publiquement sa position.
Au début, MicroStrategy a progressé, mais lorsque la gestion accrue d’actifs numériques a fait baisser le prix, la prime de MicroStrategy s’est évaporée. La mise de Chanos a commencé à porter ses fruits. Ici, le “gonflement” de la confiance — lorsque celle-ci vacille, l’écart de prix (prime) n’est plus un avantage.
Obligations japonaises : à l’opposé, un " paradis pour les vendeurs à découvert "
Pendant des décennies, la vente à découvert des obligations japonaises a été perçue comme un “allié” qui détruit la confiance. La logique était simple : le Japon a une dette énorme, donc les taux d’intérêt doivent augmenter. Pourtant, la politique monétaire accommodante a maintenu des taux bas pendant des années.
En 2025, le “gonflement” des taux obligataires japonais a éclaté : le rendement des obligations à 10 ans a dépassé 2%, atteignant un niveau inédit depuis plusieurs décennies. Le marché obligataire japonais, d’une valeur de 7,4 trillions de dollars, est devenu un " paradis" pour les vendeurs à découvert. L’indice obligataire japonais a chuté de 6% cette année, faisant de ce marché le plus mauvais au monde.
Crédit : “conflit intérieur” générant des profits
Les meilleurs rendements en crédit cette année ne viennent pas d’“investissements dans la reprise des entreprises”, mais d’un “conflit intérieur” entre créanciers. Des institutions comme PIMCO et King Street Capital ont orchestré un “jeu” précis avec Envision Healthcare, sous KKR.
En “changeant de camp” pour soutenir une nouvelle émission de dette, ils ont pu transformer Amsurg (actif de grande valeur) en garantie. La revente à Ascension pour 4 milliards de dollars a généré environ 90% de rendement. Cela illustre le “gonflement” du marché du crédit : lorsque les conditions sont souples et que les créanciers sont dispersés, ils peuvent “s’échapper” de leurs engagements.
Fannie Mae et Freddie Mac : de la régulation à “l’espoir de la privatisation”
Fannie Mae et Freddie Mac ont longtemps été sous contrôle gouvernemental. Après la crise de 2008, leurs actions ont été échangées hors du marché principal. Mais avec l’arrivée de Trump à la Maison Blanche, le marché a “rebondi” brusquement. Depuis le début de l’année jusqu’au sommet de septembre, leurs actions ont augmenté de 367%.
C’est un exemple clé de “gonflement” alimenté par un changement de politique : l’espoir de “privatisation” est reflété dans le prix, même si la date d’introduction en bourse reste incertaine. Bill Ackman a proposé un plan de privatisation au gouvernement, illustrant l’espoir de certains dans le marché.
Carry trade turc : effondrement en 24 heures
L’exemple le plus évident de “gonflement” qui explose cette année. Le rendement des obligations turques a dépassé 40%, attirant des milliards de dollars de banques comme Deutsche Bank et Millennium Partners, tout s’est évaporé en une journée.
Le 19 mars, la police turque a arrêté le maire d’Istanbul de l’opposition. La vente massive de livres turcs a été un effondrement colossal. La Banque centrale n’a pas pu arrêter la fuite. 10 milliards de dollars de capitaux ont quitté le pays ce jour-là. Un signal d’alarme : le “gonflement” alimenté par la politique peut s’effondrer rapidement.
Marché du crédit : le signe que les cafards sont déjà là
Le marché du crédit en 2025 a connu plusieurs “petites crises”. Des entreprises autrefois considérées comme “emprunteurs sûrs” ont rencontré des difficultés financières, comme Saks Global avec sa restructuration de 2,2 milliards de dollars de dettes, ou New Fortress Energy avec une perte de 50% sur ses obligations convertibles. Erreurs d’évaluation, fraude, optimisme excessif : tout cela est fréquent.
Les investisseurs doivent se demander : pourquoi investir dans ces entreprises alors que la preuve qu’elles peuvent rembourser est quasi absente ? Jamie Dimon, PDG de JPMorgan Chase, a lancé un avertissement clair : “Quand vous voyez une cafard, il y en a peut-être d’autres cachés dans l’obscurité.” Ce risque de “cafards” pourrait revenir en force.
2025 a montré une leçon clé du marché : le “gonflement” ne résulte pas d’un “disparu” visible, mais d’une “croyance profonde” et de “changements de politique” qui poussent les capitaux à affluer. Lorsque cette confiance vacille ou que la politique change, tout — des prix à la circulation des fonds — peut basculer. Les acteurs du marché du “gonflement” doivent comprendre que ce phénomène n’est pas un accident, mais une caractéristique intrinsèque du marché.