#加密货币监管 La déclaration selon laquelle 600 000 BTC seraient détenus au Venezuela a fait le buzz ces deux derniers jours, mais honnêtement, après avoir analysé les données on-chain, je reste assez réservé quant à la véracité de cette histoire.
La logique de calcul de Bradley Hope est la suivante : vente d’or → déduction de la détention de BTC. Ce genre de jeu mathématique est très spéculatif sans preuve sur la chaîne. Frank Weert de Whale Alert a raison de le souligner — s’il y avait vraiment 600 000 BTC entrant dans le trésor d’un pays, il serait presque impossible d’échapper totalement à la traçabilité d’organismes comme Arkham ou Chainalysis. Ces organismes vivent de l’analyse des portefeuilles liés et des chemins de transaction, mais ils n’ont pas confirmé l’existence de ces actifs.
Cependant, cet événement a quand même une certaine valeur opérationnelle. Premièrement, d’un point de vue réglementaire, le fait que le Venezuela ait longtemps expérimenté avec les paiements en cryptomonnaies montre que la gestion d’actifs à l’échelle nationale est en train de se débloquer, ce qui peut influencer les politiques à grande échelle ; deuxièmement, d’un point de vue psychologique, ce genre de "cygnes noirs" peut souvent provoquer des fluctuations émotionnelles à court terme, surtout en période d’incertitude macroéconomique élevée.
Dans la pratique, ma méthode est de considérer ce genre de nouvelles comme un thermomètre de l’émotion du marché, plutôt qu’un signal de trading. Si des traders expérimentés ajustent leur position ou renforcent leurs positions lors de telles annonces, alors cela vaut la peine d’étudier leur logique — cherchent-ils à parier sur la mise en œuvre des politiques ou simplement à profiter de l’émotion du marché ? La véritable valeur réside toujours dans les données on-chain et dans l’action concrète, car les rumeurs ne rattraperont jamais la réalité.
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#加密货币监管 La déclaration selon laquelle 600 000 BTC seraient détenus au Venezuela a fait le buzz ces deux derniers jours, mais honnêtement, après avoir analysé les données on-chain, je reste assez réservé quant à la véracité de cette histoire.
La logique de calcul de Bradley Hope est la suivante : vente d’or → déduction de la détention de BTC. Ce genre de jeu mathématique est très spéculatif sans preuve sur la chaîne. Frank Weert de Whale Alert a raison de le souligner — s’il y avait vraiment 600 000 BTC entrant dans le trésor d’un pays, il serait presque impossible d’échapper totalement à la traçabilité d’organismes comme Arkham ou Chainalysis. Ces organismes vivent de l’analyse des portefeuilles liés et des chemins de transaction, mais ils n’ont pas confirmé l’existence de ces actifs.
Cependant, cet événement a quand même une certaine valeur opérationnelle. Premièrement, d’un point de vue réglementaire, le fait que le Venezuela ait longtemps expérimenté avec les paiements en cryptomonnaies montre que la gestion d’actifs à l’échelle nationale est en train de se débloquer, ce qui peut influencer les politiques à grande échelle ; deuxièmement, d’un point de vue psychologique, ce genre de "cygnes noirs" peut souvent provoquer des fluctuations émotionnelles à court terme, surtout en période d’incertitude macroéconomique élevée.
Dans la pratique, ma méthode est de considérer ce genre de nouvelles comme un thermomètre de l’émotion du marché, plutôt qu’un signal de trading. Si des traders expérimentés ajustent leur position ou renforcent leurs positions lors de telles annonces, alors cela vaut la peine d’étudier leur logique — cherchent-ils à parier sur la mise en œuvre des politiques ou simplement à profiter de l’émotion du marché ? La véritable valeur réside toujours dans les données on-chain et dans l’action concrète, car les rumeurs ne rattraperont jamais la réalité.