Le prix de l’argent au comptant atteint un nouveau sommet historique, dépassant 97 dollars/once, avec une hausse intra-journalière de 0,87 %. Derrière cette hausse apparemment modérée se cache une forte reprise — passant de 91,07 dollars le 22 janvier à 97 dollars aujourd’hui, l’argent a augmenté de près de 6 dollars en seulement deux jours. Cela ne se limite pas à un record historique, mais reflète également la demande urgente des marchés pour les actifs refuges et une inquiétude profonde face aux risques macroéconomiques.
À quel point la reprise est-elle forte
La trajectoire récente du prix de l’argent mérite une attention particulière :
Temps
Prix
Événement
20 janvier
95,85 dollars
Touché un nouveau sommet historique
21 janvier
Perdu sous 94 dollars
L’or a franchi 4800 dollars, mais l’argent a reculé
22 janvier
91,07 dollars
Chute intra-journalière de 2,15 %
23 janvier
97 dollars
Nouveau sommet historique
De 91 à 97 dollars, la hausse dépasse 6,5 %. La rapidité de cette reprise indique-t-elle quelque chose sur l’état d’esprit du marché ? Passant d’une chute brutale à une hausse spectaculaire, l’argent montre une forte capacité de rebond dans un contexte de volatilité extrême.
La tendance à long terme est déjà établie
Les fluctuations à court terme masquent une tendance haussière plus profonde. Selon les données les plus récentes, l’argent a augmenté de 34,3 % au cours du dernier mois et d’environ 202,2 % sur un an. Maintenant une dynamique haussière depuis neuf mois consécutifs, il ne s’agit pas simplement d’une reprise, mais d’un cycle de croissance confirmé.
Quels sont les facteurs moteurs
Risque géopolitique accru
La position ferme du gouvernement Trump concernant le Groenland, ainsi que la menace d’imposer une taxe de 25 % à l’Europe, ont suscité des inquiétudes quant à une escalade des tensions commerciales mondiales. Ces risques extrêmes ont directement alimenté la demande des investisseurs pour les actifs refuges. L’or, en tant que refuge ultime, a d’abord dépassé 4800 dollars, suivi de près par l’argent, considéré comme un métal précieux industriel mais aussi comme une valeur refuge.
Changement dans les attentes de liquidité
Les fluctuations du marché des obligations japonaises ont suscité des inquiétudes globales sur la liquidité. La probabilité d’une baisse des taux par la Fed en mars a augmenté (le marché anticipe une probabilité de 85 %), et un environnement de liquidité accommodante a maintenu les taux réels bas, réduisant l’attractivité du dollar, ce qui soutient le prix des métaux précieux.
Corrélation entre or et argent, mais avec des logiques différentes
Fait intéressant, le 21 janvier, lorsque l’or a dépassé 4800 dollars, l’argent est tombé en dessous de 94 dollars. Cette divergence reflète un choix du marché — l’or étant privilégié pour ses qualités de refuge pur, tandis que l’argent, en tant que métal industriel, a été mis de côté. Cependant, à court terme, la vitesse de la reprise de l’argent dépasse celle de l’or, indiquant que le marché réévalue la valeur de l’argent.
À quelle distance est-on de 100 dollars
De 97 dollars à 100 dollars, il ne manque que 3 dollars, soit une hausse de seulement 3,1 %. Compte tenu de la reprise des deux derniers jours, atteindre 100 dollars ne semble plus hors de portée. Mais il faut rester prudent : une volatilité extrême s’accompagne souvent de risques. La chute du 22 janvier nous rappelle que le marché des métaux précieux est très sensible aux changements macroéconomiques.
En résumé
La rapide reprise de l’argent de 91 à 97 dollars reflète une revalorisation des actifs refuges par le marché. La tendance haussière à long terme est déjà confirmée (augmentation de 202 % sur un an), tandis que les fluctuations à court terme dépendent de l’évolution des risques géopolitiques et des attentes de liquidité. 100 dollars n’est pas une illusion, mais il faut aussi rester vigilant face aux risques de correction. L’essentiel est d’observer si cette vague de reprise sera durable — s’agit-il d’une évaluation à long terme des risques géopolitiques ou d’une réaction excessive à court terme ?
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
L'argent passe de 91 à 97 dollars en 6 jours, prochaine étape 100 ou correction
Le prix de l’argent au comptant atteint un nouveau sommet historique, dépassant 97 dollars/once, avec une hausse intra-journalière de 0,87 %. Derrière cette hausse apparemment modérée se cache une forte reprise — passant de 91,07 dollars le 22 janvier à 97 dollars aujourd’hui, l’argent a augmenté de près de 6 dollars en seulement deux jours. Cela ne se limite pas à un record historique, mais reflète également la demande urgente des marchés pour les actifs refuges et une inquiétude profonde face aux risques macroéconomiques.
À quel point la reprise est-elle forte
La trajectoire récente du prix de l’argent mérite une attention particulière :
De 91 à 97 dollars, la hausse dépasse 6,5 %. La rapidité de cette reprise indique-t-elle quelque chose sur l’état d’esprit du marché ? Passant d’une chute brutale à une hausse spectaculaire, l’argent montre une forte capacité de rebond dans un contexte de volatilité extrême.
La tendance à long terme est déjà établie
Les fluctuations à court terme masquent une tendance haussière plus profonde. Selon les données les plus récentes, l’argent a augmenté de 34,3 % au cours du dernier mois et d’environ 202,2 % sur un an. Maintenant une dynamique haussière depuis neuf mois consécutifs, il ne s’agit pas simplement d’une reprise, mais d’un cycle de croissance confirmé.
Quels sont les facteurs moteurs
Risque géopolitique accru
La position ferme du gouvernement Trump concernant le Groenland, ainsi que la menace d’imposer une taxe de 25 % à l’Europe, ont suscité des inquiétudes quant à une escalade des tensions commerciales mondiales. Ces risques extrêmes ont directement alimenté la demande des investisseurs pour les actifs refuges. L’or, en tant que refuge ultime, a d’abord dépassé 4800 dollars, suivi de près par l’argent, considéré comme un métal précieux industriel mais aussi comme une valeur refuge.
Changement dans les attentes de liquidité
Les fluctuations du marché des obligations japonaises ont suscité des inquiétudes globales sur la liquidité. La probabilité d’une baisse des taux par la Fed en mars a augmenté (le marché anticipe une probabilité de 85 %), et un environnement de liquidité accommodante a maintenu les taux réels bas, réduisant l’attractivité du dollar, ce qui soutient le prix des métaux précieux.
Corrélation entre or et argent, mais avec des logiques différentes
Fait intéressant, le 21 janvier, lorsque l’or a dépassé 4800 dollars, l’argent est tombé en dessous de 94 dollars. Cette divergence reflète un choix du marché — l’or étant privilégié pour ses qualités de refuge pur, tandis que l’argent, en tant que métal industriel, a été mis de côté. Cependant, à court terme, la vitesse de la reprise de l’argent dépasse celle de l’or, indiquant que le marché réévalue la valeur de l’argent.
À quelle distance est-on de 100 dollars
De 97 dollars à 100 dollars, il ne manque que 3 dollars, soit une hausse de seulement 3,1 %. Compte tenu de la reprise des deux derniers jours, atteindre 100 dollars ne semble plus hors de portée. Mais il faut rester prudent : une volatilité extrême s’accompagne souvent de risques. La chute du 22 janvier nous rappelle que le marché des métaux précieux est très sensible aux changements macroéconomiques.
En résumé
La rapide reprise de l’argent de 91 à 97 dollars reflète une revalorisation des actifs refuges par le marché. La tendance haussière à long terme est déjà confirmée (augmentation de 202 % sur un an), tandis que les fluctuations à court terme dépendent de l’évolution des risques géopolitiques et des attentes de liquidité. 100 dollars n’est pas une illusion, mais il faut aussi rester vigilant face aux risques de correction. L’essentiel est d’observer si cette vague de reprise sera durable — s’agit-il d’une évaluation à long terme des risques géopolitiques ou d’une réaction excessive à court terme ?