L'accord commercial entre la Chine et l'Europe fait face à de nouveaux imprévus : les déclarations radicales de Lutnick provoquent une réaction en Europe
Les déclarations en série du secrétaire au Commerce américain, Raimondo, lors du Forum de Davos, deviennent un nouveau facteur dans les négociations commerciales entre les États-Unis et l’Europe. Tout en affirmant son engagement à appliquer l’accord commercial entre les États-Unis et l’Europe, ses critiques à l’encontre de l’Europe ont provoqué le départ furieux de la présidente de la BCE, Lagarde. Le comité du commerce du Parlement européen réexaminera également l’accord commercial américain lundi prochain, ce qui indique que la relation commerciale entre les États-Unis et l’Europe est à un stade sensible.
La réaction en chaîne suscitée par des déclarations controversées
La performance de Raimondo lors du dîner du Forum économique mondial de Davos est devenue le point focal. Lors du dîner animé par le PDG de BlackRock, Fink, elle a prononcé un discours critique envers l’Europe, ce qui a conduit la présidente de la BCE, Lagarde, à quitter furieusement la séance, et les organisateurs ont immédiatement interrompu le dîner. Cet incident reflète que les divergences entre les États-Unis et l’Europe ne se limitent pas au commerce, mais touchent également des différences fondamentales en matière de politique macroéconomique.
Les propositions économiques radicales de Raimondo
Les déclarations de Raimondo lors du Forum de Davos montrent que l’administration Trump a des attentes agressives concernant la croissance économique. Elle prévoit que la croissance du PIB américain au premier trimestre 2026 dépassera 5 %, et recommande une baisse des taux d’intérêt de 100 points de base, affirmant que cela pourrait même faire atteindre 6 % à la croissance économique américaine. Cette position contraste avec celle du secrétaire au Trésor, Yellen, dont les prévisions sont les suivantes :
Fonctionnaire
Prévision de croissance du PIB
Position politique
Raimondo
Plus de 5 % (au premier trimestre), pouvant atteindre 6 %
Plaide pour une baisse massive des taux
Yellen
4 %-5 %
Plus conservatrice
Les propos de Raimondo reflètent les divergences internes au sein de l’administration Trump concernant la politique économique. Son appel à la baisse des taux a également attiré l’attention du marché en raison des questions d’indépendance de la Fed.
Les évolutions en matière d’examen au sein de l’UE
Le comité du commerce du Parlement européen prévoit de réexaminer l’accord commercial américain lundi prochain, une échéance qui n’est pas fortuite. Les déclarations de Raimondo sont perçues comme une critique de la politique économique européenne, ce qui pourrait influencer l’attitude de l’UE vis-à-vis de l’accord commercial avec les États-Unis. L’UE doit peser plusieurs aspects :
Accepter ou non les conditions commerciales proposées par les États-Unis
Réagir face aux propositions radicales de la politique intérieure américaine
Trouver un équilibre entre la protection des industries européennes et le maintien des relations transatlantiques
Contexte et évaluation de l’impact
L’accord commercial entre les États-Unis et l’Europe ne concerne pas seulement le commerce de biens, mais aussi des domaines clés comme l’économie numérique et les services financiers. En tant que décideur économique central de l’administration Trump, Raimondo reflète l’attitude du gouvernement américain dans les négociations commerciales — vouloir faire avancer l’accord tout en maintenant une position ferme sur la politique économique.
Cette position contradictoire pourrait entraîner plusieurs conséquences :
L’UE pourrait adopter une attitude plus prudente dans ses négociations commerciales
Les divergences de politique entre les deux parties pourraient s’accentuer
Les marchés pourraient anticiper une augmentation des risques liés au commerce
Perspectives d’avenir
L’audition du comité du commerce du Parlement européen lundi prochain sera cruciale. Selon les informations actuelles, l’UE pourrait :
Exiger des États-Unis des ajustements dans les clauses de l’accord commercial
Manifester des préoccupations concernant la politique économique radicale américaine
Chercher à obtenir plus de leviers dans les négociations
Bien que Raimondo ait déclaré son engagement à appliquer l’accord commercial entre les États-Unis et l’Europe, ses propos radicaux pourraient affaiblir la crédibilité de cet engagement. L’UE doit évaluer la stabilité et la capacité de mise en œuvre de la politique américaine.
Résumé
Les déclarations de Raimondo lors du Forum de Davos compliquent la progression de l’accord commercial entre les États-Unis et l’Europe. Elle a à la fois exprimé son engagement envers l’accord et suscité le mécontentement européen par ses propositions économiques radicales. La réunion du lundi prochain du comité du commerce du Parlement européen déterminera la prochaine étape des négociations. Sur le marché, la probabilité d’une intensification des tensions commerciales augmente, ce qui pourrait peser sur la performance des actifs risqués. À l’avenir, il sera crucial d’observer si l’UE ajustera sa position sur l’accord commercial américain en réponse aux déclarations de Raimondo, ainsi que la manière dont l’administration Trump équilibrera ses politiques radicales et les négociations commerciales.
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L'accord commercial entre la Chine et l'Europe fait face à de nouveaux imprévus : les déclarations radicales de Lutnick provoquent une réaction en Europe
Les déclarations en série du secrétaire au Commerce américain, Raimondo, lors du Forum de Davos, deviennent un nouveau facteur dans les négociations commerciales entre les États-Unis et l’Europe. Tout en affirmant son engagement à appliquer l’accord commercial entre les États-Unis et l’Europe, ses critiques à l’encontre de l’Europe ont provoqué le départ furieux de la présidente de la BCE, Lagarde. Le comité du commerce du Parlement européen réexaminera également l’accord commercial américain lundi prochain, ce qui indique que la relation commerciale entre les États-Unis et l’Europe est à un stade sensible.
La réaction en chaîne suscitée par des déclarations controversées
La performance de Raimondo lors du dîner du Forum économique mondial de Davos est devenue le point focal. Lors du dîner animé par le PDG de BlackRock, Fink, elle a prononcé un discours critique envers l’Europe, ce qui a conduit la présidente de la BCE, Lagarde, à quitter furieusement la séance, et les organisateurs ont immédiatement interrompu le dîner. Cet incident reflète que les divergences entre les États-Unis et l’Europe ne se limitent pas au commerce, mais touchent également des différences fondamentales en matière de politique macroéconomique.
Les propositions économiques radicales de Raimondo
Les déclarations de Raimondo lors du Forum de Davos montrent que l’administration Trump a des attentes agressives concernant la croissance économique. Elle prévoit que la croissance du PIB américain au premier trimestre 2026 dépassera 5 %, et recommande une baisse des taux d’intérêt de 100 points de base, affirmant que cela pourrait même faire atteindre 6 % à la croissance économique américaine. Cette position contraste avec celle du secrétaire au Trésor, Yellen, dont les prévisions sont les suivantes :
Les propos de Raimondo reflètent les divergences internes au sein de l’administration Trump concernant la politique économique. Son appel à la baisse des taux a également attiré l’attention du marché en raison des questions d’indépendance de la Fed.
Les évolutions en matière d’examen au sein de l’UE
Le comité du commerce du Parlement européen prévoit de réexaminer l’accord commercial américain lundi prochain, une échéance qui n’est pas fortuite. Les déclarations de Raimondo sont perçues comme une critique de la politique économique européenne, ce qui pourrait influencer l’attitude de l’UE vis-à-vis de l’accord commercial avec les États-Unis. L’UE doit peser plusieurs aspects :
Contexte et évaluation de l’impact
L’accord commercial entre les États-Unis et l’Europe ne concerne pas seulement le commerce de biens, mais aussi des domaines clés comme l’économie numérique et les services financiers. En tant que décideur économique central de l’administration Trump, Raimondo reflète l’attitude du gouvernement américain dans les négociations commerciales — vouloir faire avancer l’accord tout en maintenant une position ferme sur la politique économique.
Cette position contradictoire pourrait entraîner plusieurs conséquences :
Perspectives d’avenir
L’audition du comité du commerce du Parlement européen lundi prochain sera cruciale. Selon les informations actuelles, l’UE pourrait :
Bien que Raimondo ait déclaré son engagement à appliquer l’accord commercial entre les États-Unis et l’Europe, ses propos radicaux pourraient affaiblir la crédibilité de cet engagement. L’UE doit évaluer la stabilité et la capacité de mise en œuvre de la politique américaine.
Résumé
Les déclarations de Raimondo lors du Forum de Davos compliquent la progression de l’accord commercial entre les États-Unis et l’Europe. Elle a à la fois exprimé son engagement envers l’accord et suscité le mécontentement européen par ses propositions économiques radicales. La réunion du lundi prochain du comité du commerce du Parlement européen déterminera la prochaine étape des négociations. Sur le marché, la probabilité d’une intensification des tensions commerciales augmente, ce qui pourrait peser sur la performance des actifs risqués. À l’avenir, il sera crucial d’observer si l’UE ajustera sa position sur l’accord commercial américain en réponse aux déclarations de Raimondo, ainsi que la manière dont l’administration Trump équilibrera ses politiques radicales et les négociations commerciales.