Les perspectives du marché pour 2026 présentées dans le dernier rapport de Goldman Sachs sur le marché des produits mettent en évidence une divergence majeure entre les métaux précieux et le secteur de l’énergie. Selon ce rapport, alors que la réorganisation de l’allocation d’actifs dans l’économie mondiale s’accélère, les prix de l’or et du Brent pétrole suivront des tendances totalement opposées.
Effet double du soutien des banques centrales à l’achat d’or
Concernant le prix de l’or, Goldman Sachs maintient sa prévision pour 2026 à 4 900 dollars. Cette perspective haussière est soutenue par deux facteurs de soutien puissants. Tout d’abord, les banques centrales mondiales accélèrent leurs achats d’or en réponse aux risques géopolitiques et à l’incertitude économique. Selon l’analyse de Goldman Sachs, ces achats par les banques centrales devraient continuer à environ 70 tonnes par mois.
Ce qui est également remarquable, c’est l’entrée des investisseurs privés. Les analystes de la banque soulignent qu’une augmentation d’un point de base dans l’allocation d’actifs du secteur privé vers l’or entraînerait une hausse d’environ 1,4 % du prix de l’or, ce qui indique l’impact significatif du comportement des investisseurs individuels sur le marché dans son ensemble.
Perspectives de baisse du prix du Brent pétrole et excès d’offre
D’autre part, le marché de l’énergie présente une dynamique totalement différente. Selon un rapport de Goldman Sachs basé sur les informations de PANews, 2026 sera la dernière année où la fluctuation de l’offre mondiale de pétrole se stabilisera, et le prix du Brent pétrole devrait subir une forte pression à la baisse. Plus précisément, en raison d’un excédent d’environ 2 millions de barils par jour, le prix du Brent pourrait chuter à une moyenne de 56 dollars le baril en 2026, atteignant un creux à la mi-année.
Risques géopolitiques et stratégies d’allocation d’actifs des pays émergents
Le contexte de mouvements opposés des prix de l’or et du Brent pétrole s’explique par des différences dans l’évaluation des risques géopolitiques. Les banques centrales des pays émergents augmentent leur demande d’or face à la montée des risques géopolitiques, tandis que la stabilité des chaînes d’approvisionnement dans le marché pétrolier exerce une pression à la baisse sur les prix du pétrole. Si, tout au long de 2026, un scénario de baisse du Brent et de hausse de l’or se matérialisait, cela entraînerait probablement une modification significative de la composition des portefeuilles des investisseurs.
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Goldman Sachs, perspectives opposées sur l'or et le pétrole brut — Prévisions de l'évolution du marché des matières premières en 2026
Les perspectives du marché pour 2026 présentées dans le dernier rapport de Goldman Sachs sur le marché des produits mettent en évidence une divergence majeure entre les métaux précieux et le secteur de l’énergie. Selon ce rapport, alors que la réorganisation de l’allocation d’actifs dans l’économie mondiale s’accélère, les prix de l’or et du Brent pétrole suivront des tendances totalement opposées.
Effet double du soutien des banques centrales à l’achat d’or
Concernant le prix de l’or, Goldman Sachs maintient sa prévision pour 2026 à 4 900 dollars. Cette perspective haussière est soutenue par deux facteurs de soutien puissants. Tout d’abord, les banques centrales mondiales accélèrent leurs achats d’or en réponse aux risques géopolitiques et à l’incertitude économique. Selon l’analyse de Goldman Sachs, ces achats par les banques centrales devraient continuer à environ 70 tonnes par mois.
Ce qui est également remarquable, c’est l’entrée des investisseurs privés. Les analystes de la banque soulignent qu’une augmentation d’un point de base dans l’allocation d’actifs du secteur privé vers l’or entraînerait une hausse d’environ 1,4 % du prix de l’or, ce qui indique l’impact significatif du comportement des investisseurs individuels sur le marché dans son ensemble.
Perspectives de baisse du prix du Brent pétrole et excès d’offre
D’autre part, le marché de l’énergie présente une dynamique totalement différente. Selon un rapport de Goldman Sachs basé sur les informations de PANews, 2026 sera la dernière année où la fluctuation de l’offre mondiale de pétrole se stabilisera, et le prix du Brent pétrole devrait subir une forte pression à la baisse. Plus précisément, en raison d’un excédent d’environ 2 millions de barils par jour, le prix du Brent pourrait chuter à une moyenne de 56 dollars le baril en 2026, atteignant un creux à la mi-année.
Risques géopolitiques et stratégies d’allocation d’actifs des pays émergents
Le contexte de mouvements opposés des prix de l’or et du Brent pétrole s’explique par des différences dans l’évaluation des risques géopolitiques. Les banques centrales des pays émergents augmentent leur demande d’or face à la montée des risques géopolitiques, tandis que la stabilité des chaînes d’approvisionnement dans le marché pétrolier exerce une pression à la baisse sur les prix du pétrole. Si, tout au long de 2026, un scénario de baisse du Brent et de hausse de l’or se matérialisait, cela entraînerait probablement une modification significative de la composition des portefeuilles des investisseurs.