**Jim Rickards voit le marché des métaux précieux avec optimisme : l’or à 10 000 dollars, l’argent à 200 dollars ne sont pas un rêve**
Le célèbre économiste et auteur de « La Guerre Monétaire » Jim Rickards a récemment formulé une prédiction audacieuse — d’ici 2026, dépasser 10 000 dollars pour l’or et atteindre 200 dollars pour l’argent ne serait pas impossible. Cette opinion repose sur une logique profonde.
**Déséquilibre entre banques centrales et offre, la vieille force motrice toujours présente**
D’où vient la base du marché haussier des métaux précieux ? Jim Rickards indique que les facteurs traditionnels restent forts. D’une part, la demande mondiale des banques centrales pour l’or continue de croître — tous les pays augmentent leurs réserves d’or pour renforcer leur sécurité financière ; d’autre part, l’exploitation minière de l’or fait face à des goulets d’étranglement à long terme, la croissance de l’offre étant lente. Les contraintes naturelles de l’offre signifient que toute petite augmentation de la demande peut faire monter les prix. Cette logique restera valable en 2026, constituant une base solide pour soutenir la tendance de l’or.
**Afflux de capitaux institutionnels, de nouvelles dynamiques accélèrent la hausse des prix**
Outre les acheteurs traditionnels comme les banques centrales, Jim Rickards souligne que les investisseurs institutionnels deviennent de nouveaux moteurs de la hausse des prix. Les fonds souverains, les fonds de pension, les fonds de dotation, etc., augmentent tous leur allocation en métaux précieux, d’une part pour diversifier leurs actifs, et d’autre part pour faire face rationnellement aux risques. L’entrée de ces acheteurs institutionnels pourrait propulser les prix des métaux précieux vers de nouveaux sommets.
**Risque géopolitique accru, l’or devient une "valeur refuge"**
Ce qui mérite également d’être souligné, c’est l’intervention des facteurs géopolitiques. Ces derniers mois, la compétition pour le contrôle des actifs entre grandes puissances s’est intensifiée — certains pays tentent même de geler ou de prendre le contrôle des actifs d’autres nations. Cette incertitude pousse plusieurs pays à augmenter activement leur allocation en or, comme stratégie de prévention contre les risques potentiels. La neutralité de l’or en fait une option privilégiée pour contourner les différends géopolitiques, ce qui stimule la demande mondiale d’or.
En résumé, ces trois facteurs expliquent la logique derrière la prédiction de Jim Rickards : atteindre 10 000 dollars pour l’or et 200 dollars pour l’argent n’est pas une simple illusion, mais repose sur une demande stable des banques centrales, l’afflux de capitaux institutionnels et l’aggravation des risques géopolitiques. Le marché des métaux précieux en 2026 mérite une attention continue.
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**Jim Rickards voit le marché des métaux précieux avec optimisme : l’or à 10 000 dollars, l’argent à 200 dollars ne sont pas un rêve**
Le célèbre économiste et auteur de « La Guerre Monétaire » Jim Rickards a récemment formulé une prédiction audacieuse — d’ici 2026, dépasser 10 000 dollars pour l’or et atteindre 200 dollars pour l’argent ne serait pas impossible. Cette opinion repose sur une logique profonde.
**Déséquilibre entre banques centrales et offre, la vieille force motrice toujours présente**
D’où vient la base du marché haussier des métaux précieux ? Jim Rickards indique que les facteurs traditionnels restent forts. D’une part, la demande mondiale des banques centrales pour l’or continue de croître — tous les pays augmentent leurs réserves d’or pour renforcer leur sécurité financière ; d’autre part, l’exploitation minière de l’or fait face à des goulets d’étranglement à long terme, la croissance de l’offre étant lente. Les contraintes naturelles de l’offre signifient que toute petite augmentation de la demande peut faire monter les prix. Cette logique restera valable en 2026, constituant une base solide pour soutenir la tendance de l’or.
**Afflux de capitaux institutionnels, de nouvelles dynamiques accélèrent la hausse des prix**
Outre les acheteurs traditionnels comme les banques centrales, Jim Rickards souligne que les investisseurs institutionnels deviennent de nouveaux moteurs de la hausse des prix. Les fonds souverains, les fonds de pension, les fonds de dotation, etc., augmentent tous leur allocation en métaux précieux, d’une part pour diversifier leurs actifs, et d’autre part pour faire face rationnellement aux risques. L’entrée de ces acheteurs institutionnels pourrait propulser les prix des métaux précieux vers de nouveaux sommets.
**Risque géopolitique accru, l’or devient une "valeur refuge"**
Ce qui mérite également d’être souligné, c’est l’intervention des facteurs géopolitiques. Ces derniers mois, la compétition pour le contrôle des actifs entre grandes puissances s’est intensifiée — certains pays tentent même de geler ou de prendre le contrôle des actifs d’autres nations. Cette incertitude pousse plusieurs pays à augmenter activement leur allocation en or, comme stratégie de prévention contre les risques potentiels. La neutralité de l’or en fait une option privilégiée pour contourner les différends géopolitiques, ce qui stimule la demande mondiale d’or.
En résumé, ces trois facteurs expliquent la logique derrière la prédiction de Jim Rickards : atteindre 10 000 dollars pour l’or et 200 dollars pour l’argent n’est pas une simple illusion, mais repose sur une demande stable des banques centrales, l’afflux de capitaux institutionnels et l’aggravation des risques géopolitiques. Le marché des métaux précieux en 2026 mérite une attention continue.