Application de la MiCA en France : les entreprises de cryptographie doivent respecter la date limite de suspension en juillet 2025

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Source : CryptoNewsNet Titre original : MiCA License Deadline : La menace de suspension ferme de la France met en péril les entreprises crypto à partir de juillet 2025 Lien original :

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PARIS, France – mai 2025. Le régulateur financier français adresse un ultimatum sans équivoque aux entreprises de cryptomonnaie opérant sur son territoire. À partir de juillet 2025, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) exigera la suspension de tous les fournisseurs de services d’actifs cryptographiques ne disposant pas d’une licence Markets in Crypto-Assets (MiCA) de l’Union Européenne. Cette action d’application décisive impacte directement une part importante du secteur des actifs numériques enregistré dans le pays, marquant un moment clé pour l’harmonisation réglementaire à l’échelle continentale.

MiCA License Deadline : Calendrier de mise en œuvre réglementaire en France

L’AMF a récemment clarifié sa position d’application concernant le cadre MiCA. Selon des communications officielles et des rapports réglementaires, le régulateur émettra des ordres formels pour que les entreprises non conformes cessent leurs activités. La France a adopté une interprétation stricte du paquet réglementaire complet de l’UE, qui est entré en vigueur fin 2024 après une période transitoire. Par conséquent, la date limite de juillet représente la phase finale d’application pour les entreprises existantes.

Les autorités françaises ont traité les demandes de manière méthodique depuis la mise en œuvre de MiCA. À ce jour, elles ont accordé des licences MiCA complètes à seulement quelques entreprises démontrant des cadres de conformité solides. Cette approche prudente contraste avec le système d’enregistrement précédemment en place, qui permettait à près de 90 entreprises d’opérer sous une supervision allégée. La transition de l’enregistrement à la licence complète distingue désormais les opérateurs conformes de ceux qui risquent une suspension imminente.

Réalité statistique : Lacunes de conformité parmi les entreprises enregistrées

Les données actuelles révèlent d’importants défis en matière de conformité dans l’écosystème crypto français. Sur environ 90 entités précédemment enregistrées auprès des autorités françaises, un inquiétant 40 % ont explicitement déclaré ne pas avoir l’intention d’obtenir une licence MiCA. De plus, 30 % n’ont pas répondu aux demandes officielles de l’AMF concernant leur statut de licence. Ces statistiques suggèrent que jusqu’à 70 % des entreprises actuellement enregistrées risquent une suspension opérationnelle en juillet.

Les 30 % restants des entreprises détiennent soit une licence, soit maintiennent des demandes actives en cours d’examen. Cette répartition met en évidence la consolidation importante du marché qui devrait se produire. La position de l’AMF reflète une poussée plus large au sein de l’UE pour des standards uniformes de protection des consommateurs, d’intégrité du marché et de lutte contre le blanchiment d’argent. La France, en tant que centre financier majeur, se positionne à l’avant-garde de cette vague d’application.

Analyse d’expert : La logique derrière une application stricte

Les experts en réglementation financière soulignent plusieurs facteurs motivant la position ferme de la France. Premièrement, MiCA établit un cadre juridique unifié dans 27 États membres, éliminant l’arbitrage réglementaire. Deuxièmement, le cadre impose des exigences strictes pour :

  • Protection des actifs des consommateurs : Ségrégation des fonds clients des capitaux opérationnels.
  • Obligations de transparence : Divulgation complète dans le whitepaper pour les émetteurs d’actifs.
  • Normes de gouvernance : Tests de compétence et d’intégrité pour la gestion et les actionnaires importants.
  • Résilience opérationnelle : Protocoles de cybersécurité et procédures de traitement des réclamations.

Les entreprises incapables ou peu disposées à respecter ces standards risquent de se heurter à des barrières insurmontables pour l’obtention d’une licence. Les analystes du marché suggèrent que les entreprises qui quitteront le marché pourraient inclure de petites bourses, des fournisseurs de services de niche et des entités aux modèles commerciaux ambigus. Leur départ, tout en réduisant le choix pour les consommateurs, vise à renforcer la stabilité globale du marché et la confiance des investisseurs dans les opérateurs licenciés restants.

Panorama comparatif : La France dans le déploiement européen de MiCA

L’approche de mise en application de la France s’inscrit dans un spectre de réalisations des États membres de l’UE :

Pays Approche de licence Date limite notable Impact estimé sur les entreprises
France Suspension stricte en cas de non-conformité juillet 2025 Élevé (Jusqu’à 70 % des entreprises enregistrées)
Allemagne Transition progressive avec révisions prolongées Q4 2025 Modéré
Pays-Bas Supervision active avec périodes de remédiation Déjà appliqué Élevé
Irlande Évaluation au cas par cas juin 2025 Faible à modéré
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