L’or est-il vraiment une valeur refuge ou un actif risqué ? La réponse à cette question est en fait inscrite dans l’histoire.
Cela peut sembler contre-intuitif, mais avant l’arrivée d’une crise, l’or a souvent tendance à monter d’abord, puis à chuter, avant de s’envoler. Avant le krach financier de 2008, le prix de l’or avait déjà grimpé de plus de 50 %. Ce n’est pas une coïncidence — l’argent intelligent a déjà senti le risque.
Que font cette année les banques centrales du monde ? Elles achètent frénétiquement de l’or. Les données montrent que les banques centrales ont accumulé 36 000 tonnes d’or, ce qui porte la proportion de leurs réserves de change à 20 %. Ce ratio atteint un niveau record, que cela signifie-t-il ? L’or est officiellement devenu une nouvelle monnaie dure. Lorsqu’une anticipation de baisse des taux d’intérêt souffle, le prix de l’or décolle directement — tout l’argent des marchés boursiers et des fonds afflue ici.
Mais il y a un phénomène étrange : pourquoi, lorsque la crise éclate réellement, le prix de l’or chute-t-il en fait ?
La réponse est : en période de panique, la liquidité en cash est reine. Après la faillite de Lehman Brothers en 2008, tout le monde a vendu frénétiquement des actifs pour obtenir des dollars, provoquant une chute de 24 % du prix de l’or en deux semaines. Cela peut sembler désespérant, mais ce n’est pas que l’or lui-même ne vaille plus rien — c’est que tout le marché cherche du cash. En surveillant l’indicateur du spread TED, dès qu’il franchit 0,8, il faut tirer la sonnette d’alarme.
Le véritable retournement se produit après la crise. Les banques centrales commencent à injecter massivement de l’argent pour relancer l’économie, et plus elles impriment, plus l’or monte en flèche. Depuis 2008, la Réserve fédérale a créé 8,96 trillions de dollars, et le prix de l’or est passé de 681 dollars à 1920 dollars. Ce n’est pas une coïncidence : plus l’inflation est forte, plus l’or devient attrayant.
Que dit la règle historique ? Après la crise de 1974, le prix de l’or a explosé de 725 % ; après la crise de 2008, il a augmenté de 182 %. Chaque grande chute est en réalité une occasion idéale pour faire du bottom fishing.
La situation actuelle est encore plus complexe. L’indépendance des banques centrales mondiales est confrontée à des pressions politiques, la volatilité du dollar s’intensifie, et la propriété ultime de l’or en tant que valeur refuge est en train d’être réactivée. Les banques centrales continuent d’accumuler de l’or, et il est prévu qu’en 2026, elles en achèteront encore 950 tonnes. Le plancher est déjà verrouillé.
Comment voyez-vous cette nouvelle vague ? Jusqu’où l’or peut-il monter ?
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L’or est-il vraiment une valeur refuge ou un actif risqué ? La réponse à cette question est en fait inscrite dans l’histoire.
Cela peut sembler contre-intuitif, mais avant l’arrivée d’une crise, l’or a souvent tendance à monter d’abord, puis à chuter, avant de s’envoler. Avant le krach financier de 2008, le prix de l’or avait déjà grimpé de plus de 50 %. Ce n’est pas une coïncidence — l’argent intelligent a déjà senti le risque.
Que font cette année les banques centrales du monde ? Elles achètent frénétiquement de l’or. Les données montrent que les banques centrales ont accumulé 36 000 tonnes d’or, ce qui porte la proportion de leurs réserves de change à 20 %. Ce ratio atteint un niveau record, que cela signifie-t-il ? L’or est officiellement devenu une nouvelle monnaie dure. Lorsqu’une anticipation de baisse des taux d’intérêt souffle, le prix de l’or décolle directement — tout l’argent des marchés boursiers et des fonds afflue ici.
Mais il y a un phénomène étrange : pourquoi, lorsque la crise éclate réellement, le prix de l’or chute-t-il en fait ?
La réponse est : en période de panique, la liquidité en cash est reine. Après la faillite de Lehman Brothers en 2008, tout le monde a vendu frénétiquement des actifs pour obtenir des dollars, provoquant une chute de 24 % du prix de l’or en deux semaines. Cela peut sembler désespérant, mais ce n’est pas que l’or lui-même ne vaille plus rien — c’est que tout le marché cherche du cash. En surveillant l’indicateur du spread TED, dès qu’il franchit 0,8, il faut tirer la sonnette d’alarme.
Le véritable retournement se produit après la crise. Les banques centrales commencent à injecter massivement de l’argent pour relancer l’économie, et plus elles impriment, plus l’or monte en flèche. Depuis 2008, la Réserve fédérale a créé 8,96 trillions de dollars, et le prix de l’or est passé de 681 dollars à 1920 dollars. Ce n’est pas une coïncidence : plus l’inflation est forte, plus l’or devient attrayant.
Que dit la règle historique ? Après la crise de 1974, le prix de l’or a explosé de 725 % ; après la crise de 2008, il a augmenté de 182 %. Chaque grande chute est en réalité une occasion idéale pour faire du bottom fishing.
La situation actuelle est encore plus complexe. L’indépendance des banques centrales mondiales est confrontée à des pressions politiques, la volatilité du dollar s’intensifie, et la propriété ultime de l’or en tant que valeur refuge est en train d’être réactivée. Les banques centrales continuent d’accumuler de l’or, et il est prévu qu’en 2026, elles en achèteront encore 950 tonnes. Le plancher est déjà verrouillé.
Comment voyez-vous cette nouvelle vague ? Jusqu’où l’or peut-il monter ?